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      <![CDATA[
      
        <img src='images/Baudelaire.jpg'>
        
      ]]>
    </image>

    <text_english>
      <![CDATA[
      
        <h1>Charles Baudelaire</h1>
        Elsie Dee insisted that this <font color="#006633">About</font> "album" had to include a poem by Baudelaire, 
        the master of French symbolism, for he is, among all the dead poets we pray on, 
        one of the most faithful visitors. And she also wanted to bring out the "happy" 
        side of a poet mostly known for his frequent displays of «spleen» and morbidity.   

      ]]>
    </text_english>

    <text_french>
      <![CDATA[
      
        <h1>Charles Baudelaire</h1>
        Il n'était pas question qu'Elsie Dee se rendît à sa troisième dizaine de chansons 
        sans en faire une avec un texte de Baudelaire, lui qui fit si magistralement 
        le pont entre le romantisme et le symbolisme. La tournure des événements a 
        voulu que ce texte très célèbre, le premier du Spleen de Paris, prenne au 
        gré des pistes que nous lui avons consacrées une allègre allure qui paraît 
        contraster avec le côté sombre du poète, mais qui en réalité fait ressortir 
        son côté aérien.  

      ]]>
    </text_french>

    <text_spanish>
      <![CDATA[
      
        <h1>Charles Baudelaire</h1>
        Elsie Dee tenía que hacer una canción con un poema de Baudelaire, 
        porque de todos los poetas muertos es uno de los que nos visita lo 
        mas. De repente quería que sea perceptible el lado claro del poeta 
        romántico. Elsie es una optimista incorregible.
      
    
      ]]>
    </text_spanish>

    <poem>
      <![CDATA[
      
        <h2>L&rsquo;&Eacute;tranger</h2>

        Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? Ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ? <br />
        - Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère. <br />
        - Tes amis ? <br />
        - Vous vous servez là d’une parole dont le sens m'est restée jusqu'à ce jour inconnu. <br />
        - Ta patrie ? <br />
        - J'ignore sous quelle latitude elle est située. <br />
        - La beauté ? <br />
        - Je l’aimerais volontiers, déesse et immortelle. <br />
        - L’or ? <br />
        - Je le hais comme vous haïssez Dieu. <br />
        - Eh ! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger ? <br />
        - J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages ! <br />
        <br /><br />
        
      ]]>
    </poem>

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